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Le pavillon de l’Arsenal lors de la présentation de Réinventing Cities

Publié le 24/01/2018

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Les sites proposés par Madrid, Milan, Oslo, Reykjavik et le Grand Paris à « Reinventing cities » ont été présentés, le 18 janvier, au Pavillon de l’Arsenal.

Après «Réinventer Paris», «Réinventer la Seine», puis «Inventons la métropole du Grand Paris», 50 sites, proposés par 20 villes de 14 pays, situées sur 6 continents, sont soumis à l’inventivité de groupements internationaux dans le cadre de «Reinventing cities». Avec les mêmes règles du jeu que pour les concours français, et la même ambition, en très grand cette fois: favoriser l’innovation, en raccourcissant les délais et, au fond, sans le dire vraiment, en s’affranchissant de la pesanteur des règles d’urbanisme pour se mettre au tempo de l’urgence climatique.

«Chacun a compris que la question de l’écologie et du respect de la planète est la question majeure autour de laquelle nous devons revoir tous nos modèles», a poursuivi la maire de Paris, présidente du C40, association de 92 métropoles engagées dans la transition écologique, organisatrice de ce nouvel appel à projets.

Un engagement logique: «Si les métropoles génèrent 70% des émissions de gaz à effet de serre, c’est également là que s’inventent les solutions», a poursuivi Anne Hidalgo, se félicitant que les jurys internationaux de «Reinventing cities» favorisent le partage des bonnes pratiques et des idées nouvelles, face à des problématiques souvent identiques.

Sélection en 2 phases

Les équipes candidates seront sélectionnées en deux phases, identiques à celles d’«Inventons la métropole». Une première de manifestation d’intérêt portera une attention particulière à la composition des équipes, qui devront comprendre au moins un architecte et un bureau d’études techniques environnemental. Trois groupements seront retenus pour chaque site, en juillet, et seront invités à proposer un projet plus détaillé, pour une sélection finale fin 2018. Des innovations sont attendues dans tous les sens, a souligné Anne Hidalgo, architecturale, écologique, urbanistique, mais aussi d’usage, liées à la mobilité, au modèle économique, avec une attente forte portant sur l’innovation sociale.

«Les plus grandes innovations proviennent de l’attention portée à ceux d’entre nous qui sont le plus en difficulté », a fait valoir la maire de Paris. Les projets proposés devront être réplicables, et contenir un bilan carbone. La présence d’un mix d’acteurs locaux et internationaux, si elle n’est pas obligatoire, sera appréciée, comme l’a souligné Hélène Chartier, du C40. «Les acteurs français, rodés par les appels à projets innovants similaires, bénéficient en quelque sorte d’un coup d’avance», a-t-elle poursuivi.

Après la présentation des sites de Madrid, Oslo, Milan, Reykjavik et Chicago, les élus franciliens ont présenté quant à eux les sites parisiens – dont les passerelles sur la Seine et la Porte de Montreuil –, une friche industrielle du canal de l’Ourcq et la Halle de décuvage Pleyel à Saint-Denis.

Article écrit en partenariat avec Le journal du Grand Paris .

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37 D’abord, contrairement à une idée répandue, la logique et l’épistémologie modales ne sont pas si abstraites. C’est bien plutôt sur elles qu’il faut nous appuyer pour dissiper les illusions modales dont nous sommes victimes, et qui nous font dériver sans précaution le réel du possible, ou le possible du concevable; et il nous faut nous appuyer également sur les modèles ou expériences de pensée qu’elles proposent, par application de nos intuitions non pas intellectuelles mais communes à des cas possibles. D’ailleurs, cela ne dispense pas et s’accompagne même de la méthode de tests ou des «massages énergiques» auxquels nous soumettons nos intuitions, souvent incompatibles, que nous testons ensuite pour déterminer celles qu’il vaut mieux garder ou rejeter. Sur ce plan, le métaphysicien a peu à envier au psychologue du développement, à l’économiste ou au biologiste. N’en déplaise aux métaphysiciens scientistes, à condition de la délivrer de certaines illusions fondationnalistes, l’intuition peut avoir une valeur , fonctionner comme une justification ou une autorisation épistémique () qui permettra ensuite les « ajustements raisonnables » et les révisions nécessaires 51 . Qui a dit que la métaphysique ne devait pas, comme les sciences, admettre le principe du faillibilisme ou que l’analyse philosophique reprise aujourd’hui sur l’n’ait rien à apprendre de la philosophie de l’esprit, de la psychologie du développement ou des sciences cognitives? N’est-ce pas Kant, après tout, qui, pressentant peut-être une harmonie entre les facultés cognitives de l'homme et la réalité, entre ce qui est en nous et ce qui est , allait jusqu’à envisager cette troisième voie de déduction des catégories, ce «système de préformation de la raison pure»?

38 Résister à la tentation , c’est ensuite ne pas céder trop vite au «consensus non réductionniste». Car expliquer, si du moins cela reste un objectif, c’est viser un contenu communicable, mais c’est aussi réduire. Pourquoi faudrait-il redouter le réductionnisme? On sait mieux aujourd’hui que la réduction ne s’entend pas uniquement en termes de lois-ponts, d’identification et encore moins d’élimination; on sait aussi faire le départ entre plusieurs types de réduction: autonomie des objets et des propriétés d’une théorie, identité trans-théorique, révision conceptuelle et élimination 52 . Ce qui importe surtout, c’est de déterminer le niveau d’explication et de se concentrer sur la recherche de nouvelles procédures de réduction capables de mettre en évidence des mécanismes inter-niveaux plutôt qu’intra-niveaux (ou simplement fonctionnalistes) entre les différentes sciences 53 . Et c’est évidemment considérer que nos concepts et nos explications sont foncièrement heuristiques et provisoires 54 . On doit aussi fixer le cadre et les limites de l’analyse : noter, par exemple, que le concept de relations causales n’est pas conceptuellement incohérent; qu’il ne contredit aucun principe métaphysique fondé sur l’interprétation de la science dans son ensemble (comme les principes de complétude et d’exclusion). Contrairement à ce que soutiennent certains physicalistes, on peut à bon droit envisager la possibilité que le domaine des physiques ne soit pas clos; ou encore, qu’en l’absence d’une explication complète et exclusivement physique d’un événement physique donné, le principe d’exclusion explicative ne s’applique pas nécessairement. Sur le plan épistémologique ou méthodologique, pour tenter de résoudre le « dilemme du physicaliste», on peut songer à une«division du travail» entre scientifiques et métaphysiciens, et faire ici appel, plus encore peut-être que ne le jugent utile certains éliminativistes, aux «expériences de pensée» et intuitions modales dont sont friands les métaphysiciens en redingote. On peut (et doit) aussi chercher à mieux fixer le cadre des tentatives de «naturalisation» de la métaphysique et de l’épistémologie, se méfier de ceux qui voient de la nature ou des normes , et chercher à mieux identifier, par exemple, au niveau même de la nature, des formes précognitives ou métacognitives de normativité 55 .

39 , il est aussi des moyens de se prémunir. S’il convient de ne pas tracer de ligne de démarcation entre énoncés scientifiques et énoncés métaphysiques, il vaut mieux aussi préciser certaines règles de bonne conduite 56 : cesser de dire que la métaphysique n’a, envers la science, que des devoirs d’information et que; admettre que la science n’est pas la seule source possible de ; reconnaître aussi le bien fondé d’autres méthodes que celles qui prévalent dans les sciences (telles que l’analyse conceptuelle, l’abduction, les justifications ), et que les énoncés métaphysiques peuvent avoir du , quand bien même ils ne sont pas susceptibles de confirmation ou d’infirmation empirique; inversement, arrêter de clamer que la métaphysique est nécessairement en conflit avec le domaine de l’empirique, et admettre de même que, s’il peut y avoir des raisons sinon , du moins de croire (pour reprendre l’expression de Putnam), cela n’implique pas non plus que ces raisons doivent nécessairementsur les raisons que nous donne la science.

40 Ces prémisses minimales étant admises, comment envisager dès lors des liens féconds entre les sciences et la métaphysique, voire envisager de construire une métaphysique qui soit, elle-même, scientifique ? Quelques suggestions rapides encore et pour finir, qui devraient aussi, à mon sens, permettre de fixer les enjeux auxquels doit répondre non pas une «métaphysique des sciences» (appellation dont je continue de penser qu’elle est ambigüe et donc fourvoyante, parce qu’elle joue trop sur l’ambivalence ‘objectif/subjectif’ du génitif) mais ce que ce que je préfère pour ma part appeler «une métaphysique scientifique» bien comprise.

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